18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 04:47

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Retrouvez le profil des dix candidats les plus probables à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, sont ici passés à la loupe.

 

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CANDIDATS

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(au 23 juillet 2012)

       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune http://www.biography.com/imported/images/Biography/Images/Profiles/P/Rob-Portman-20840137-1-402.jpg  Rob Portman 28%
       
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Bobby Jindal

5,2%
       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://media.nj.com/ledgerupdates_impact/photo/9197863-large.jpg Chris Christie 1,2%
  http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/7/5/1341497842427/kellyayotte.jpg Kelly Ayotte 2,6%
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Marco Rubio 8,5%
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Paul Ryan 3,9%
       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://netrightdaily.com/wp-content/uploads/2010/07/Bob-McDonnell.jpg Bob McDonnell 1,7%
  http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337370742635/condi_rice.jpg
Condoleeza Rice 6,5%
       
étoile 4V jaune étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337370564130/susana_martinez.jpg Susana Martinez 0,5%
       
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John Thune, Mary Fallin,

Jeb Bush, Rick Santorum,

Rand Paul, Nikki Haley...         

 
       


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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 08:41

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 04:20

http://www.csmonitor.com/var/ezflow_site/storage/images/media/content/2012/0711-romney-naacp-booed/13112148-1-eng-US/0711-romney-naacp-booed_full_600.jpg

Le choix de Romney, qui a récemment parlé devant l'Association nationale pour l'avancement des personnes de couleur (NAACP), devrait être annoncé prochainement (Richard Carson/Reuters)

 

 

En plein coeur d'une controverse sur son passé à Bain Capital, Mitt Romney et son équipe ont trouvé le moyen parfait de distraire l'attention des journalistes et du public. Dans un email envoyé hier soir, Matt Rhoades, le directeur de campagne de Romney, a annoncé que le choix du colistier avait été fait, relançant une spéculation propre à éloigner l'orage Bain.

 

Depuis le début de semaine, Mitt Romney est embourbé dans l' "affaire Bain". Le Boston Globe, un journal idéologiquement proche des démocrates, a en effet révélé que Mitt Romney est resté président et directeur exécutif de Bain Capital, un fond d'investissement prolifique, jusqu'en 2002. Une information qui contredit ce que l'ancien gouvermeur du Massachusetts a toujours clamé, à savoir qu'il a quitté Bain en 1999.

 

Romney affirme avoir quitté sa société lorsqu'il a été appelé pour prendre la tête du comité d'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de Salt Lake City. Selon le Boston Globe, dans un écho repris par tout le camp démocrate, le fait que l'ancien homme d'affaires ait géré des actions de Bain trois années supplémentaires, soit jusqu'à sa campagne pour devenir gouverneur du Massachusetts, n'est pas en phase avec une action dans le service public. 

 

A plus forte raison, ces nouvelles révélations permettent au parti de l'âne de revenir à la charge concernant le refus de Mitt Romney de révéler ses fiches d'impôts antérieures à 2010. L'équipe de Barack Obama exprime ainsi depuis une journée ses craintes renouvelées de découvrir des irrégularités financières dans le passé de Romney - une menace de plusieurs millions de dollars apte à durablement menacer la campagne du candidat mormon.

 

Pour retourner les "news" en sa faveur, Mitt Romney et son équipe sont d'une habileté déjà démontrée lors des primaires républicaines de l'hiver passé. En ce moment critique, ils ont de nouveau tenté de faire oublier cette actualité négative au profit d'une nouvelle excitante, tant pour les journalistes que pour le public américain. En rupture avec ce que le candidat républicain avançait lui-même depuis quelques semaines, Romney aurait arrêté son choix sur un nom pour être son/sa colistier/colistière.

 

"Nous nous préparons à partager une nouvelle passionnante. A un moment entre maintenant et la Convention nationale républicaine (du 27 au 30 août), Mitt annoncera le nom de son colistier", dixit Matt Rhoades. "Chaque semaine jusqu'à ce que l'annonce soit faite, un heureux supporter aura l'occasion de rencontrer Mitt et son futur vice-président."

 

Il y a fort à parier que cette initiative ait été improvisée au cours des dernières heures. L'idée est brillante, car elle ne manquera pas de relancer l'excitation des journalistes autour de l'identité du futur numéro 2 de Romney. Une vague de prédictions et suppositions basées sur des rumeurs visant à détourner l'attention de tous du tumulte actuel que suscite l'affaire Bain.

 

Parmi les favoris, on retrouve Bobby Jindal, gouverneur de Louisiane, Kelly Ayotte, sénatrice du New Hampshire, Rob Portman, sénateur de l'Ohio, ou encore Condoleeza Rice, sécrétaire d'Etat sous George W. Bush. En tout, une dizaine de candidats ont été auditionnés par l'état-major républicain au cours des dernières semaines, sous la conduite de Beth Myers, l'une des conseillères les plus proches de Romney.

 

Reste à déterminer, au cours des prochaines heures, si ce "coup de poker" de l'équipe de l'ancien gouverneur du Massachusetts sera suffisant pour faire oublier les doutes qui planent sur la véracité de ses dires concernant Bain Capital. En attendant, l'idée permettra tout de même à Romney de lever quelques milliers de dollars supplémentaires pour continuer à refaire son retard sur Barack Obama.

 



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Chaque jour la semaine prochaine, retrouvez nos pages spéciales sur les dix candidats favoris pour partager le "ticket" républicain avec Mitt Romney. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiqueIntrade, seront ici passés à la loupe.

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 08:54

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Romney et les républicains sont en passe de prendre l'avantage sur Obama et les démocrates (Photo Reuters/Montage Politico)

 

 

Le temps où le président Obama se vantait de vouloir lever la bagatelle d'un milliard de dollars pour sa campagne de réélection est révolu. A plus forte raison, les républicains se sont montrés très habiles à rassembler leur camp autour de Mitt Romney, faisant affluer des montagnes de billets vers la campagne de ce dernier. Obama est en passe de perdre l'avantage en matière de financement, ce qui pourrait menacer ses espoirs de victoire.

 

Conjointement avec le Parti démocrate, la campagne de Barack Obama a levé 71 millions de dollars en un mois, du 1er au 30 juin. Une somme exorbitante néanmoins surpassée par les républicains, qui ont levé 106 millions de dollars, de concert avec leur candidat. Romney s'est montré très habile à capitaliser sur la haine de son camp envers le président sortant. En particulier, le champion du parti de l'éléphant a levé quasiment 5 millions de dollars dans les 48 heures ayant suivi la validation de l'Obamacare par la Cour suprême.

 

Le camp Obama donne depuis des semaines déjà des signes de panique. Les conseillers du président multiplient les emails destinés à ses électeurs de 2008, avec un message clair : nous avons besoin d'argent. Dans un courrier électronique, le vice-président des Etats-Unis, Joe Bidenconfesse "un gros problème à l'heure actuelle". Pour cause, cela fait deux mois de suite que les efforts joints des républicains et de Mitt Romney sont plus prolifiques que ceux des démocrates et de Barack Obama.

 

Pour Tim Farnam, du Washington Post, cette panique n'est qu'un écran de fumée. Selon lui, le parti de l'âne cherche à effrayer sa base de donateurs pour les inciter à donner davantage d'argent. Quite à mentir à son propre camp, l'équipe d'Obama tire la sonnette d'alarme en faisant notamment valoir que jamais un président sortant a été dépassé financièrement par son challenger, ce qui est pourtant la norme historique.

 

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En un graphique, il est aisé de comprendre le danger qui plane sur la campagne du président sortant. Au rythme actuel, non seulement les républicains prendront bientôt un avantage irréversible sur les démocrates, mais de surcroît, ils pourraient surpasser le record établi en 2008 par Obama et ses troupes.

 

Pour les démocrates, il subsiste un motif d'espoir cependant : en juin 2008, le parti de l'âne sortait tout juste d'une course à la nomination ardemment disputée entre Hillary Clinton et Barack Obama. En juin 2012, les républicains sont depuis quelques semaines déjà unis autour de leur candidat pour novembre - un temps d'organisation supplémentaire qui permet d'expliquer les chiffres actuels des conservateurs. 

 

En revanche, les démocrates ne s'y trompent pas en appelant au réveil de ses supporters d'il y a quatre ans. Les chiffres officiels présentés ci-dessus ne tiennent en effet pas compte de l'apport majeur des "SuperPACs", ces comités de soutien qui sont autorisés à dépenser sans limite dans l'élection à venir. De ce côté-ci, l'avantage va clairement aux républicains.

 

Ces derniers sont mieux organisés et récoltent davantage de fonds auprès des grands donateurs. American Crossroads ou Restore Our Future, des "SuperPACs" acquises à la cause des républicains, ont commencé depuis plusieurs semaines le travail de couverture médiatique dans les Etats-clés pour le compte de Romney. Les instances officielles républicaines, tant à l'échelle du candidat que du parti, ont un temps montré des signes de faiblesse face à Obama. Comme le montre le graphique ci-dessus, ceci n'est plus d'actualité.

 

Sans argent, Barack Obama ne sera pas en mesure de répondre aux attaques des républicains, notamment sur les ondes. En 2008, le candidat démocrate avait dépensé près des deux tiers de ses fonds dans des spots de publicités, à la télévision ou à la radio. Une arme qui sera forcément en possession des républicains cet automne s'ils continuent à lever plus d'argent que le président.


 

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Retrouvez la nouvelle page de La Quatrième Voie, consacrée aux spots télévisés : sur les ondes, républicains et démocrates luttent à couteaux tirés. Accéder à la page Obama vs. Romney : La bataille de la pub.


 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:25

 

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Chaque jour cette semaine, retrouvez le profil de deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, seront ici passés à la loupe.

 

Aujourd'hui, focus sur Marco Rubio, sénateur de Floride, et Paul Ryan, représentant du Wisconsin.


 

 

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MARCO RUBIO


41 ans

Sénateur de Floride

Marié, quatre enfants                                                                            

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LES PLUS

- Elu en 2010 grâce à la vague du Tea Party, Rubio incarne la nouvelle génération républicaine. Il est apte à modifier l'image de candidat de l'establishment qui colle à Romney.

- Marco Rubio est un hispanique, ce qui pourrait atténuer les vues stridentes en matière d'immigration exposées par Romney lors de la primaire.

- Enfin, son Etat, la Floride, sera l'un des trésors les plus convoités par les deux partis en novembre. Rubio pourrait être un atout considérable pour ramener 29 précieux Grands Electeurs dans le camp républicain.

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LES MOINS

- Relativement inexpérimenté sur la scène nationale, Rubio ne possède pas l'expérience dans le secteur privé dont Romney a tant fustigé l'absence chez le président Obama. A plus forte raison, Rubio n'est sénateur que depuis un an et demi.

- Catholique, Rubio a surtout été membre de l'Eglise mormone dans ses jeunes années. Les démocrates pourraient facilement utiliser les "petites histoires" liées à la religion pour faire oublier aux électeurs les questions économiques. Chose que Romney veut à tout prix éviter.

- Rubio possède les défauts de ses qualités, puisqu'il est conscient, contrairement à la majorité des électeurs républicains, de la nécessité de réformer les lois migratoires américaines dans le sens d'un assouplissement.

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PAUL RYAN

 

42 ans

Représentant du Wisconsin

Marié, trois enfants                                                                                                           

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LES PLUS

- La crise économique dominant les esprits outre-Atlantique, l'image d'expert des questions budgétaires dont jouit Paul Ryan pourrait servir à Romney à enfoncer le clou, rapport au bilan des démocrates.

- Fiscalement conservateur, Ryan est très populaire auprès des militants du Tea Party. Ces derniers n'ont jamais été très séduits à l'idée de voir Romney conduire le "ticket" républicain, et pourraient se consoler avec Ryan en numéro deux.

- Ryan et Romney sont à la même page au niveau du programme économique. Le premier a beaucoup aidé le second à clore la course à la nomination en avril dernier. Une symbiose apte à rassurer les Américains.

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LES MOINS

- Ryan est affilié à un Etat-clé, le Wisconsin, mais il est relativement méconnu de par sa position isolée à la Chambre des représentants.

- Ryan fait figure de "faucon fiscal", ce qui pourrait effrayer les électeurs modérés. En outre, son passé de Washington insider recèle d'incohérences idéologiques facilement exploitables par les démocrates.

- Enfin, Ryan est membre d'une Chambre des représentants à majorité républicaine qui n'a eu de cesse de mettre des bâtons dans les roues d'Obama. Ce dernier ne se priverait pas de dénoncer la radicalisation du Parti républicain au Congrès auprès des électeurs - avec raison.

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Sortie de La Nouvelle Droite Américaine le 30 août prochain 

Découvrez la couverture et le synopsis du livre en avant-première sur Twitter le dimanche 22 juillet à 19H       

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:24

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Chaque jour cette semaine, retrouvez le profil de deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, seront ici passés à la loupe.

 

Aujourd'hui, focus sur Rob Portman, sénateur de l'Ohio, et Condoleeza Rice, secrétaire d'Etat sous George W. Bush.

 

 

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ROB PORTMAN


56 ans

Sénateur de l'Ohio

Marié, trois enfants                                                                                      

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LES PLUS

- Rob Portman est le favori des spécialistes depuis trois mois. L'aide qu'il a apporté à Romney a été cruciale pour permettre à ce dernier de remporter la nomination.

- Portman est sénateur de l'Etat le plus important pour les républicains en novembre : l'Ohio. Jamais un républicain n'est entré à la Maison-Blanche sans remporter l'Ohio.

- Portman est un expert des questions budgétaires, l'une des plus grandes faiblesses d'Obama. A l'heure où l'économie risque de monopoliser les débats, les statuts d'experts économiques de Romney et Portman pourraient former un "ticket" apte à rassurer les Américains.

- Portman est relativement modéré, une arme essentielle pour séduire l'électorat centriste.

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LES MOINS

- Rob Portman ne possède pas d'expérience en matière de politique étrangère, un désavantage pour épauler le "Commander in Chief". L'importance extrême donnée aux affaires économiques cette année pourraient néanmoins effacer ce défaut.

- A l'heure où le Congrès est fortement impopulaire, Portman a le profil typique du Washington insider, tour à tour membre de la Chambre des représentants, de l'Administration Bush, puis du Sénat.

- Enfin, Portman n'est pas le vice-président potentiel le plus connu aux Etats-Unis, et sa personnalité relativement fade pourrait ne pas suffisamment exciter la base conservatrice.

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CONDOLEEZA RICE

 

57 ans

Ancienne Secrétaire d'Etat

Célibataire, sans enfants                                                                                                                                              

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LES PLUS

- "Condie" possède le CV le plus solide de tous les candidats à la vice-présidence en matière de politique étrangère - un domaine d'expertise qui manque cruellement à Romney.

- De par son appartenance à deux groupes démographiques opposés à ceux de Romney - les femmes et les Noirs - Rice apporterait beaucoup d'équilibre au "ticket" républicain, dans un parti qui en manque de plus en plus.

- Rice fait figure de modérée dans son parti, notamment par ses prises de position nuancées sur l'avortement. Calme et réfléchie, son association avec Romney serait apte à rassurer les électeurs centristes.

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LES MOINS

- Condoleeza Rice l'a déjà dit et répété, elle n'a pas envie de servir en tant que vice-présidente. Un manque d'entrain qui serait fatal à Romney, à qui l'on reproche souvent sa tiédeur.

- Peut-être cela est-il dû à son manque d'expérience sur le terrain. Rice n'a en effet jamais été élue à quelque fonction que ce soit, alors que les rigueurs d'une campagne présidentielle font de la connaissance des campagnes électorales un prérequis indispensable pour être sélectionné.

- Enfin, si sa modération ferait écho avec les électeurs indépendants, il n'est pas sûr que Rice motive suffisamment la base conservatrice à se rendre aux urnes en novembre.

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Sortie de La Nouvelle Droite Américaine le 30 août prochain 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:23

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Chaque jour cette semaine, retrouvez le profil de deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, seront ici passés à la loupe.

 

Aujourd'hui, focus sur Bobby Jindal, gouverneur de Louisiane, et Susana Martinez, gouverneure du Nouveau Mexique.

 

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BOBBY JINDAL

 

41 ans

Gouverneur de Louisiane

Marié, trois enfants                                                                                       

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LES PLUS

- Bobby Jindal est l'un des candidats les plus sérieux à la vice-présidence. Il est l'un des hommes les plus utilisés par Romney pour l'accompagner sur le terrain, en campagne ou pour lever des fonds.

- Jindal présente pour Romney l'avantage de rassurer les conservateurs du Sud, tout en se distinguant par ses vues parfois éloignées de la diatribe habituelle du Tea Party.

- Au sein d'un Parti républicain de plus en plus en difficulté avec les minorités, Jindal fait figure d'exemple d'intégration. Son bilan en tant que gouverneur est salué par tout son camp.

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LES MOINS

- Géographiquement, Jindal n'apporte rien à Romney, étant donné que la Louisiane votera sans aucun doute pour les républicains. Dans une élection qui s'annonce serrée, il est probable que le nominé du Parti républicain sélectionne une personnalité provenant d'un swing-state.

- Tout comme Romney, Jindal possède un profil d'"intellectuel", ce qui est peu propice à apporter au "ticket" les moyens d'électriser les foules.

- Enfin, Jindal pourra facilement être attaqué par les démocrates pour son action controversée lors de la crise pétrolière de BP, au large du Golfe du Mexique, en 2010.

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SUSANA MARTINEZ

 

53 ans

Gouverneure du Nouveau Mexique

Mariée, un enfant                                                                                                                                              

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LES PLUS

- Martinez peut apporter à Romney les moyens de contrebalancer l'image dégradée du Parti républicain avec deux groupes démographiques clés : les hispaniques et les femmes.

- Susana Martinez est gouverneur du Nouveau Mexique, un Etat longtemps acquis à la cause républicaine, mais qui est tombé entre les mains des démocrates en 2008.

- Enfin, Martinez peut permettre à Romney de séduire plus encore les électeurs indépendants par son profil de modérée. 

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LES MOINS

- Susana Martinez possède les défauts de ses qualités : son étiquette centriste pourrait ne pas faire l'uninimité à droite du Parti républicain, qui a déjà contesté la nomination de Romney.

- En dépit de sa longue carrière juridique, Susana Martinez n'a aucune expérience en politique étrangère et son profil est totalement inconnu des Américains.

- Martinez, comme Chris Christie, a en outre promis aux citoyens de son Etat d'accomplir un mandat complet à la tête du Nouveau-Mexique, Etat dont elle est gouverneure depuis 2011 seulement.

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Sortie de La Nouvelle Droite Américaine le 30 août prochain 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:23

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Chaque jour cette semaine, retrouvez le profil de deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, seront ici passés à la loupe.

 

Aujourd'hui, focus sur Bob McDonnell, gouverneur de Virginie, et Tim Pawlenty, ancien gouverneur du Minnesota.

 

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BOB McDONNELL

 

58 ans

Gouverneur de Virginie

Marié, cinq enfants                                                                                       

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LES PLUS

- Le plus grand point fort de McDonnell est son affiliation géographique : la Virginie est un Etat-clé à remporter en novembre. Bastion républicain jusqu'à 2008, Romney pourrait avoir besoin d'une attache particulière à cet Etat pour l'enlever de la colonne démocrate.

- McDonnell est en outre très populaire, à la fois dans son Etat et dans son parti. Il possède un bona fides conservateur apte à rassurer la droite du parti républicain.

- Bob McDonnell possède enfin, à la différence de nombre de candidats à la vice-présidence, une relative expérience à l'international, puisqu'il a servi dans l'armée de 1976 à 1981.

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LES MOINS

- McDonnell n'est pas le candidat le plus charismatique, un défaut déjà reproché à Romney. Le nominé républicain sera avide de combler ce manque sur le "ticket".

- Plus tôt dans l'année, McDonnell s'est distingué en faisant connaître ses vues stridentes contre l'avortement. Une position controversée qui pourrait ne pas résonner dans les coeurs des électeurs centristes.

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TIM PAWLENTY

 

51 ans

Ancien Gouverneur du Minnesota

Marié, deux enfants                                                                                                           

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LES PLUS

- Gouverneur d'un "Etat bleu", comme Romney, Pawlenty a soutenu le nominé républicain aussitôt sa propre campagne des primaires avortée. Son entrain à critiquer le camp démocrate l'a beaucoup mis en avant lors des semaines récentes.

- Tim Pawlenty est populaire dans le Nord-Est du pays, une région qui sera cruciale en novembre. En particulier, Pawlenty est apprécié dans les classes populaires, ce qui pourrait gommer l'image de businessman millionnaire qui colle à Romney.

- D'un profil relativement similaire à Chris Christie, Pawlenty se distingue néanmoins de ce dernier par son calme. Il possède toutes les armes pour tenir la distance sur une campagne au long cours.

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LES MOINS

- Pawlenty partage avec Romney un manque de charisme trop souvent évident. Face à la posture présidentielle de Barack Obama, le nominé du parti aura vraisemblablement besoin d'une forte personnalité à ses côtés.

- En dépit d'une exposition forte côté républicain, Pawlenty reste relativement peu connu à l'échelle nationale.

- Enfin, lors de la primaire républicaine, Pawlenty a multiplié les attaques contre Romney - des séquences souvent télévisées et donc facilement réutilisables par les démocrates dans leurs spots de publicité.

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Sortie de La Nouvelle Droite Américaine le 30 août prochain 

Découvrez la couverture et le synopsis du livre en avant-première sur Twitter le samedi 21 juillet à 19H       

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:18

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Chaque jour cette semaine, retrouvez le profil de deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, seront ici passés à la loupe.

 

Aujourd'hui, focus sur Kelly Ayotte, sénatrice du New Hampshire, et Chris Christie, gouverneur du New Jersey.


 

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KELLY AYOTTE

 

44 ans

Sénatrice du New Hampshire

Mariée, deux enfants                                                                                  

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LES PLUS

- Elue en 2010 grâce à la vague du Tea Party, Ayotte peut rassurer la droite du parti en contrebalançant le passé modéré de Romney.

 - A la marge, Ayotte est une femme : utile pour atténuer le gender gap qui ne cesse de se creuser en défaveur des républicains.

- Enfin, son Etat, le New Hampshire, est un swing-state qui, bien que d'un poids réduit, pourrait peser lourd en cas d'élection serrée.

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LES MOINS

- Relativement inexpérimentée sur la scène nationale, Ayotte est peu connue du public américain. Romney voudra sans aucun doute éviter l'effet de surprise catastrophique à la Palin en 2008.

- Elle a passé sa carrière dans les cours de justice américaines plutôt qu'à l'international ; le manque d'expérience en politique étrangère pourrait lui coûter cher au moment de la sélection. Romney a besoin de combler ses propres lacunes dans ce domaine.

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CHRIS CHRISTIE

 

49 ans

Gouverneur du New Jersey

Marié, quatre enfants                                                                                   

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LES PLUS

- Gouverneur d'un "Etat bleu", tout comme Romney, Christie est très populaire auprès des militants du Tea Party ainsi qu'au sein de l'establishment républicain.

- Christie est sans doute l'un des plus fidèles lieutenants de Romney, l'ayant soutenu très tôt dans la campagne des primaires. Il s'est déplacé sur le terrain à de nombreuses reprises pour soutenir le nominé de son parti.

- Chris Christie possède enfin une qualité essentielle que Romney n'a pas démontré pour le moment : la capacité à exciter les foules. Un pré-requis indispensable pour faire le plein de voix conservatrices en novembre.

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LES MOINS

- Christie ne jouit pas d'une expérience conséquente à l'échelle nationale, puisqu'il n'est gouverneur que depuis deux ans.

- Ses qualités oratoires peuvent facilement tourner à la boulette, le genre de mésaventure que Romney veut absolument éviter d'ici l'automne. Ce dernier s'est déjà distingué par ses prises de position maladroites par le passé, un aspect qu'il cherchera sans doute à gommer sur son "ticket".

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Sortie de La Nouvelle Droite Américaine le 30 août prochain 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:47

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Romney veut "remplacer" Obamacare , mais n'a toujours pas proposé de plan de couverture-santé universel alternatif pour le faire (Photo AP)

 

 

Aujourd’hui, la majorité républicaine à la Chambre des représentants votera un texte proposant l’abolition de la réforme de la santé récemment approuvée intégralement par la Cour suprême des Etats-Unis. Une initiative symbolique, car n’ayant aucune chance d’entrer en vigueur. Mais une initiative symbolique, surtout, du plus grand danger qui menace Mitt Romney en novembre.


 

Il y a deux semaines, l’arrêt National Federation of Independent Business vs. Sebelius délivré par la Cour suprême sur « Obamacare » n’a pas suffi pour freiner l’entêtement des républicains. Les leaders républicains de la Chambre, John Boehner (OH) et Eric Cantor (VA), vont rassembler leur majorité autour d’un texte abolissant la réforme-phare du président Obama.


C’est une mesure largement symbolique, puisqu’il est impossible que l’abrogation prenne effet : il faudrait aux républicains la majorité dans les deux chambres du Congrès, plus le contrôle de la présidence pour éviter les écueils du régime présidentiel américain.


Pour autant, l’initiative est utile pour le Parti républicain, dans le but de poser les termes de la candidature de son nominé pour l’élection présidentielle de novembre, Mitt Romney. Grâce au vote d’aujourd’hui, les républicains veulent signifier aux électeurs qu’un vote Romney équivaut à l’abolition de l’Obamacare – sachant que, comme expliqué plus haut, la victoire de Romney à elle seule pourrait ne pas suffire pour y parvenir.


 

La posture du Parti républicain est logique étant donné que seulement 30% des Américains sont en accord avec la pièce centrale de la réforme, le mandat individuel. Cette provision requiert que les citoyens souscrivent à une assurance santé auprès des compagnies pharmaceutiques spécialisées. Pourtant, de nombreux autres pans de la loi sont très populaires, notamment la couverture des moins de 26 ans ou la fin de l’examen des conditions préexistantes pour obtenir une assurance-maladie.


Par conséquent, l’abolition totale de la loi est politiquement synonyme d’échec à moyen terme pour les républicains. Problème : Mitt Romney, leur chef de facto, est incapable de proposer une alternative crédible. Pour cause : la pierre angulaire de la réforme d’Obama, le mandat individuel, est originellement une idée républicaine.


Sachant le pays en crise et fortement endetté, Barack Obama a voulu jouer la carte de l’accord bipartisan en 2009 pour maximiser ses chances de faire avancer les choses. Dans les années 1990, les républicains ont proposé l’ « individual mandate » comme une alternative au « single payer mandate » à la française ou le « enterprise mandate » de Bill et Hillary Clinton. Le mandat individuel était l’alternative de droite, pro-business, aux deux autres solutions avancées par les démocrates.


En 2006, quand Mitt Romney fait adopter son propre plan de santé dans son Etat du Massachusetts, basé sur le mandat individuel, l’effort bipartisan est salué par tous, notamment côté républicain. En 2008, Jim DeMint, sénateur de Caroline du Sud, salue l’initiative de Romney en préconisant que sa réforme soit adoptée à l’échelle du pays.


Quatre ans plus tard, la schizophrénie du Part républicain, sous l’influence du Tea Party, est passée par là. Jim DeMint et consorts tirent à boulets rouges sur un projet présidentiel qu’ils ont promu vingt ans durant. La réforme « socialiste » est en vérité républicaine. L’hypocrisie du Parti républicain est totale ; au lieu de proposer, celui-ci n’a plus d’autre choix que de détruire.



Le phénomène est symptomatique d’un problème plus large encore qui menace la candidature de Romney en novembre : les républicains passent leur temps à critiquer Obama, sur tous les sujets, sans rien proposer au peuple américain. Et ce sont les conservateurs qui le disent : ce weekend, un éditorial paru dans le Wall Street Journal encourageait Romney à mettre en avant des solutions claires pour sortir le pays de la crise.


Les sondages montrent que Romney et Obama sont à égalité au niveau national, mais au vu des chiffres du chômage, Romney devrait largement mener le président sortant à l’heure qu’il est. Depuis les années 1930, aucun président sortant n’a été réélu avec un taux de chômage supérieur à 7,4% ; or, le chiffre dévoilé par le Department of Labor vendredi dernier était de 8,2%, sans espoir de reprise suffisamment forte à court terme pour remettre Obama dans la norme historique d’ici novembre.


Mais Obama possède toujours un avantage net dans les Etats-clés (swing-states) car il est plus aimé et plus connu des Américains que Romney. Surtout, Obama est force de proposition car il sait capitaliser sur les idées autrefois mainstream des républicains, aujourd’hui balayées par la radicalisation du leadership du parti. En témoignent ses annonces sur les hausses d’impôts en début de semaine, qui ont réussi à faire oublier au public les mauvais chiffres du chômage.


 

Romney n’a aucun intérêt à proposer quoique ce soit, puisque les sondages penchent de plus en plus en sa faveur. A l’évidence, sa stratégie défensive est suffisante pour gagner du terrain sur Obama, tant financièrement qu’électoralement. Mais qu’en sera-t-il en novembre ? A vouloir tout détruire, les républicains pourraient gâcher la meilleure chance de battre un président sortant depuis trente ans.

 


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