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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 11:34

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Published by Soufian ALSABBAGH - dans Vidéos
5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 11:30

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 11:17

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 10:38

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 08:20

 

 

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 09:33

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Mitt Romney donne son discours de défaite, le 7 novembre 2012 à Boston (Massachussetts) (C. Dharapak/AP/SIPA)

 

 

La défaite de Mitt Romney face à Barack Obama à la présidentielle américaine n'est pas uniquement conjoncturelle. Elle est aussi et surtout structurelle, eu égard à l'architecture actuelle du Parti républicain.


Ce dernier a poursuivi année après année sa radicalisation, rendant la victoire très difficile pour son candidat en 2012. A présent, une vraie réflexion doit être engagée du côté républicain : que faire de ce parti ?

 

La droitisation fonctionne bien pour mobiliser pendant une campagne, le temps des primaires, mais nettement moins dans une élection nationale. Parler du viol et de l'avortement en les termes employés par l'équipe de Mitt Romney, c'est insupportable pour toute une frange de la population, notamment les électeurs centristes.


Selon les premiers sondages sortis des urnes, le vote des femmes penche en faveur de Barack Obama avec 12 points d'avance. Plus encore chez les Latinos : + 40 points ! Les démocrates disposent d'un collège électoral beaucoup plus large, cela s'est vu dès le début de la soirée électorale mardi.

 

Les républicains font donc face à un problème démographique notoire. Ils ont perdu quatre des six dernières grandes élections, même cinq si l'on compte le vote populaire pour Al Gore en 2000.


Depuis 1988, qu'ils aient gagné ou perdu une présidentielle, ils n'ont jamais recueilli plus de 287 votes de grands électeurs (le curseur de la victoire s'établissant à 270). En comparaison, quand les démocrates gagnent, c'est systématiquement avec 300 à 330 voix.


Si le parti républicain continue sur sa pente actuelle, il ne gagnera jamais une élection nationale.

 

Les résultats pour les élections du Congrès – puisque les Américains votaient également mardi pour renouveler leur Chambre des représentants et une partie du Sénat – viennent renforcer ce constat. Cela fait deux fois que les républicains ratent l'obtention de la majorité au Sénat. C'est le prix à payer pour avoir envoyé des candidats imbéciles – il faut le dire – comme Todd Akin, qui arguait en campagne qu'une femme ne pouvait pas tomber enceinte après "un véritable viol".


Le parti républicain américain doit revoir sa structure et sa stratégie. Il y a un problème de raison dans son positionnement au sein d'une Amérique qui change. La campagne de Mitt Romney n'a pas été mauvaise. Il a certes fait quelques gaffes, mais a été bon dans les débats. Le problème ne se situe pas là, mais dans la base même de son parti.


Les républicains doivent se remettre en question, et ma crainte, pour le bien du système politique américain, qui a besoin de bipartisme, est qu'ils ne le fassent pas.

 

 

Propos receuillis par Hélène Decommer, du Plus du Nouvel Observateur. Article paru le 7 novembre 2012.

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 09:19

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John Boehner, président républicain de la Chambre des représentants, le 21 décembre 2012 (J. Scott Applewhite/AP/SIPA)

 

 

 

La situation que vivent actuellement les Etats-Unis avec ce "mur budgétaire" imminent s'apparente à un jeu de rôle absolument fascinant. Pour bien la comprendre, il est capital de saisir que l'enjeu n'est pas tant économique que politique. Un tiers des sénateurs joue sa réélection en 2014. Et parmi eux, une dizaine de républicains pour qui l'impôt est une hantise.

 

 

Qu'ils soient démocrates ou républicains, les sénateurs américains chargés de régler la question du "mur budgétaire" veillent avant tout à leur intérêt personnel. Chacun joue sa réélection dans son propre Etat. Aux Etats-Unis, le chef de la majorité au Sénat a moins de pouvoir qu'en France, car il y a moins de solidarité parlementaire, les sénateurs étant plus indépendants que chez nous.

 

En 2014, un tiers du Sénat américain va être renouvelé. Les sénateurs démocrates concernés se trouvent dans des États traditionnellement républicains, ils ont donc tout intérêt à se placer sur une ligne centriste, pour se rapprocher de l'électorat à tendance traditionnelle. Leurs opposants républicains, quant à eux, sont élus dans des Etats déjà clairement républicains. Ils auront donc tout intérêt à rester sur une ligne dure, pour ne pas risquer de voir émerger des challengers plus à droite qu'eux, bénéficiant du soutien du Tea Party et des grands financiers opposés à l'impôt.

 

Les républicains n'ont donc aucun avantage à trouver un deal avec les démocrates. S'ils le font, leurs électeurs leur tourneront le dos. Et finalement, c'est une petite minorité d'une dizaine d'élus républicains qui bloque le processus de négociation sur le "mur budgétaire".

 

 

Les républicains sont traditionnellement opposés à l'impôt, dont ils n'ont pas voté de hausse depuis 1990. C'est un problème majeur, car une politique fiscale est faite pour être adaptée au climat économique d'un pays. 

 

La ligne de Barack Obama, c'est de dire que même en période de crise, les Américains les plus riches peuvent payer davantage, avec pour objectif de résorber la dette. Mais pour les républicains, l'impôt est une entrave à la liberté économique et donc un frein à la croissance.

 

Ainsi, l'imposition à 39,6% des revenus supérieurs à 250.000 dollars par an proposée par Obama, même si elle n'a pas un impact économique démesuré, est refusée par les républicains. John Boehner, leur chef à la Chambre, a tenté une concession ces derniers jours en proposant une taxation pour les revenus supérieurs à un million de dollars. Même cela, il n'a pas réussi à le faire passer auprès de son camp. Étant entendu que son poste de président de la Chambre (Speaker) est remis en cause le 3 janvier 2013, on peut imaginer qu'il n'a pas poussé l'effort trop loin.

 

 

Dans ces conditions, les démocrates préfèrent foncer dans le mur (budgétaire) pour pouvoir accuser ensuite les républicains d'avoir plongé le pays dans l'impasse.  Ils n'auront pas tout à fait tort.

 

Ce qu'on peut vraisemblablement imaginer, c'est que les démocrates vont proposer un accord a minima, qu'ils soumettront d'abord au Sénat, où ils ont la majorité, puis seulement après à la Chambre des représentants. A ce moment-là, deux scénarios possibles : soit les républicains votent le texte, soit ils le rejettent et le pays plongera dans un "précipice budgétaire", avec hausse d'impôt et coupes dans le budget automatiques.

 

Dans les deux cas, les républicains seront perdants. Mais Barack Obama le sera aussi si le second scénario advient : le PIB des États-Unis reculera de 0,5 % en 2013 et le taux de chômage passera de 7,7% à 9,1 % (chiffres du CBO).

 

 

Propos recueillis par Hélène Decommer, du Plus du Nouvel Observateur. Article paru le 31 décembre 2012. 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 07:59

 

 

EVENEMENT

Emission spéciale sur les élections américaines

Diffusée le 02/11/2012 
Durée : 44 minutes

Romney ou Obama ? Qui sortira vainqueur de l'élection présidentielle ? Qui est sorti vainqueur des trois débats télévisés ? Retour avec Perrine Tarneaud et ses invités sur ces oppositions médiatiques et les grands enjeux de la campagne américaine.

 

Source : http://www.publicsenat.fr/cms/video-a-la-demande/vod.html

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 07:30

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 15:29

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2012-10/2012-10-17/article_SIPA_ap21313876_000001.jpg

Romney et Obama lors du deuxième débat présidentiel, le 16 octobre à New York (Photo Carolyn Kaster/AP/SIPA)

 


Cet article écrit à la première personne est l’occasion de ressortir la boule de cristal qui m’avait permis de pronostiquer la victoire de Mitt Romney lors des primaires républicaines dix-huit mois à l’avance. Une tendance nette est discernable dans les dernières consultations. Les experts et analystes américains donnent l’avantage à Barack Obama (63% sur InTrade, 77% sur BetFair, 78% pour Pinnacle, 86% pour FiveThirtyEight), tout comme les électeurs américains eux-mêmes (55% pensent qu’Obama va gagner, contre 38% pour Romney). Romney a été maître des sondages nationaux quasiment tout le mois d’octobre, tandis qu’Obama s’est solidement accroché à son avance dans les Etats-clés. Quelle issue au matin du 7 novembre ?


 

Le vote populaire dans un mouchoir de poche


Comme le montre l’agrégation des sondages réalisés depuis fin août, Obama a bénéficié d’un très bon mois de septembre dans les sondages réalisés nationalement. Romney a renversé la vapeur de façon brutale pendant la première moitié du mois d’octobre, avant de progressivement perdre du terrain. Aujourd’hui, Obama possède un point d’avance selon notre indicateur, et un demi-point d’avance selon la moyenne du site RealClearPolitics. En d’autres termes : le scrutin sera extrêmement serré.

 

snc 4 nov

 

Il est très probable qu’Obama perde de façon massive dans le Sud, effaçant la progression des démocrates dans cette région en 2008. Il y a quatre ans, Obama avait perdu 45%-54% dans cette région, et il est vraisemblable que l’on revienne vers des standards proches de ceux de 2004, quand Kerry y avait été battu 58%-42% par Bush. De surcroît, en 2008, le Sud comptait pour 32% de l’électorat américain : un poids démographique qui a encore augmenté, selon le recensement de 2010.


Outre le Sud, Romney a enregistré une progression très importante dans les Etats largement dominés par les démocrates : dans le Connecticut, dans l’Etat de New York, et même en Californie, Romney ne devrait avoir aucun mal à faire mieux que John McCain en 2008. Dans le Nord-Est et l’Ouest, le candidat républicain va ainsi s’assurer des marges beaucoup plus favorables dans le vote populaire – néanmoins insuffisantes pour capturer les votes électoraux qui décident du résultat.


Reste donc le Midwest. Obama s’y est imposé par 54%-44% en 2008, et il est improbable qu’il réitère une telle performance. Pour Romney, un score similaire à celui de Bush en 2004 dans la région (avantage 51%-48%) lui assurerait quasiment la victoire en termes de voix recueillies nationalement. Serait-elle suffisante pour lui permettre de l’emporter dans des Etats cruciaux comme l’Ohio ou l’Iowa ? Réponse mercredi matin – ou plus bas dans cet article.


Une victoire de Romney en termes de voix reste possible étant donné les sondages nationaux. Obama ne pourra pas reproduire son score de 2008 (52,9%-45,7%), mais il est relativement improbable qu’il perde le vote populaire et le collège électoral. Tout est donc possible dans l’espace de deux points de pourcentage, entre une victoire de Romney à 50,2%, une victoire d’Obama à 51,1%, ou une égalité quasi-parfaite sous les 50% pour le gagnant (par exemple 49,4% contre 49,7%). Seule certitude : Romney a besoin de la victoire en termes de voix pour obtenir une majorité au Collège électoral.


 

Collège électoral


Les choses se compliquent pour le candidat républicain. En regardant l’élection Etat par Etat, on peut s’apercevoir que le président Obama dispose d’un avantage conséquent. Cela explique sa position de favori pour la majorité des observateurs. Pour évaluer les chances de deux candidats, il s’agit donc d’examiner la situation Etat par Etat en se basant sur les résultats d’il y a quatre ans : la carte de 2008 répliquée en 2012 permettrait à Obama de l’emporter 359-179.


En considérant que des Etats resteront bleus (Californie, Rhode Island) et d’autres rouges (Oklahoma, Utah), Obama débute avec 217 Grands Electeurs, Romney avec 180. Le candidat qui franchit la barre des 270 Grands Electeurs est élu président des Etats-Unis.


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Les Etats qui repasseront au rouge


Parmi les Etats conquis en 2008 par le candidat démocrate, il ne fait aucun doute que l’Indiana (11 Grands Electeurs) retournera dans la colonne républicaine. Obama n’y a nullement fait campagne. Sa marge de victoire de 2008, d’un point seulement, ne lui permettra pas d’éviter un retour de Romney dans cet Etat à la fibre conservatrice.


Même cas de figure en Caroline du Nord (15 Grands Electeurs), où Obama a cessé de faire campagne de façon effective depuis la Convention démocrate de Charlotte, début septembre. Les militants du parti de l’âne y sont en surnombre, mais l’enthousiasme est côté républicain. 14.000 voix d’avance en 2008 ne seront pas suffisantes pour permettre à Obama de conserver cet Etat.


Dans l’Etat de Floride (29 Grands Electeurs), les équipes d’Obama clament que la victoire est encore possible, mais les sondages y sont défavorables au président depuis la mi-septembre. La présence d’Obama dans l’Etat jusqu’à la dernière minute prouve qu’il croit encore à la victoire, notamment grâce à son regain de forme dans les sondages depuis une semaine. Mais la Floride penche habituellement côté républicain, et la campagne solide de Romney devrait lui permettre de l’emporter.


En dépit de la moyenne RealClearPolitics qui donne actuellement la Virginie à Barack Obama, je vais contre l’avis des sondeurs en pronostiquant que Romney remportera la Virginie (13 Grands Electeurs), grâce à une forte mobilisation des zones rurales, notamment dans l’ouest de l’Etat, sensible au discours du candidat républicain sur le charbon.


Pareillement dans le Colorado (9 Grands Electeurs), où Obama s’était imposé de neuf points en 2008, et où la moyenne des sondages lui est encore légèrement favorable, je pense que Romney devrait être en mesure de l’emporter sur le fil. Le vote anticipé le place en position de force, et l’enthousiasme de 2008 est très altéré côté démocrate.


En additionnant les votes électoraux de ces cinq Etats sur la base du partage initial de 217-180, Romney s’approche très près de la victoire, avec un total de 257 Grands Electeurs.


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Les Etats qui resteront côté démocrate


En Pennsylvanie (20 Grands Electeurs), Romney a tenté un rush de dernière minute. Le candidat républicain peut s’appuyer sur la communauté du charbon, très importante dans le sud-ouest de l’Etat, tout autant que sur des scores a priori supérieurs à ceux de McCain dans les grandes villes de l’est. Mais l’avantage des démocrates y est trop important pour espérer un renversement de situation. Il en est de même dans le Minnesota et dans le Michigan, qui étaient peut-être exploitables pour les républicains si Romney s’y était attaqué plus tôt.


Le Nevada (6 Grands Electeurs) a été remporté de neuf points par Obama en 2008. La proportion croissante d’hispaniques empêche Romney d’y espérer la victoire, en dépit d’une forte mobilisation républicaine à venir. La faute à un discours droitier lors des primaires qui ne lui permettra pas de réitérer la performance de George W. Bush, qui s’y était imposé de trois points en 2004.


Dans le Wisconsin (10 Grands Electeurs), l’Etat du colistier de Romney, Paul Ryan, les républicains n’ont pas fait une campagne suffisamment intense pour espérer renverser la tendance. Pour sûr, Obama ne s’y imposera pas de 14 points comme en 2008, mais Romney n’a pas su exploiter la déception des démocrates, palpable lors de l’élection du Tea Partier Ron Johnson en 2010 au Sénat, ou du recall remporté en juin dernier par le gouverneur républicain Scott Walker.


Dans le New Hampshire (4 Grands Electeurs), les sondages ont parfois été favorables à Romney. Le candidat républicain y bénéficie d’une fibre locale, et nombreux sont ceux, au sein du parti de l’éléphant, qui pensent que Romney peut l’emporter, tout comme Bush l’avait fait en 2000. Mais Obama y a fait campagne activement depuis la mi-octobre et devrait être en mesure de conserver un léger avantage, notamment parmi les électeurs indépendants présents en masse.


Enfin, dans l’Iowa (6 Grands Electeurs), Etat indécis par excellence, Romney profitera d’une participation massive des zones rurales déjà acquises à McCain en 2008. Mais les sondages n’ont jamais montré une percée du républicain dans le « Hawkeye State », si bien que sa victoire, pas encore impossible, est néanmoins relativement improbable. Obama devrait l’emporter, quoique sur le fil du rasoir.


En partant de la répartition initiale des Etats, ajouter ces cinq Etats à la colonne démocrate mettrait Obama et Romney au coude-à-coude, 263-257 respectivement, aucun des deux candidats n’ayant franchi le cap fatidique des 270 Grands Electeurs. Il reviendra donc vraisemblablement à seul Etat, l’Ohio, de faire la décision.


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L’Ohio, faiseur de roi – encore…


Il y a deux semaines, j’avais exposé dans un article pour le Huffington Post les deux méthodes par lesquelles Romney pouvait gagner : passer par l’Ohio, ou ne pas passer par l’Ohio. Relativement simple, mais capital : à défaut d’être en bonne position dans le Wisconsin et dans l’Iowa, ou dans le Nevada, New Hampshire ou Pennsylvanie, ce sont les 18 Grands Electeurs du « Buckeye State » qui permettront de déterminer le nom du président américain pour les quatre prochaines années.


Remporté de 5 points par Obama en 2008, 51,5% contre 46,9%, l’Ohio a correctement prédit le vainqueur de la présidentielle depuis 1964, et tout indique que ce sera de nouveau le cas cette année. Plus significatif pour Romney, jamais un républicain n’est entré à la Maison-Blanche sans avoir remporté l’Ohio.


Les dernières moyennes des sondages RealClearPolitics donnent une avance de 2,9% à Obama, ce qui augure d’une avance moindre que celle de 2008. Mais Romney n’est jamais parvenu à passer devant Obama : il paye en tout état de cause son opposition au renflouement de l’industrie automobile lors de la crise de 2008, puisque ce secteur domine le nord-ouest de l’Etat.


Néanmoins, l’avantage du républicain dans le sud-est de l’Etat, dominé par l’industrie minière, peut lui permettre de compenser, tout comme la mobilisation massive des campagnes lui assurera sans doute un score supérieur à celui de McCain il y a quatre ans.


En 2004, George W. Bush avait entamé la dernière semaine de campagne en retard de 0,4% sur John Kerry, mais une mobilisation massive des chrétiens évangéliques lui avait permis de l’emporter de 2,1%, soit 118.000 voix.


Romney a besoin d’un retournement de situation au moins aussi important, et celui-ci est encore possible. Il faut s’attendre à un résultat au moins aussi serré que celui de 2004. Néanmoins, étant donné l’avance d’Obama dans les sondages, il est improbable que Romney, même en rendant une copie parfaite, puisse inverser la situation. 200.000 voix en Ohio – au maximum – vont donc permettre à Obama de décrocher un second mandat à la Maison-Blanche, avec une victoire par 281 Grands Electeurs contre 257 à Romney.


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Bilan


Puisque le ridicule ne tue pas, je vais me mouiller plus encore en essayant d’estimer la marge de victoire du candidat gagnant dans chaque Etat-clé. Le tableau ci-dessous indique la marge de victoire d’Obama en 2008, la moyenne actuelle des sondages, ainsi que mon pronostic.

 

Pronostic-ss-copie-1.jpg

 

Rendez-vous au matin du mercredi 7 novembre pour découvrir le résultat…


Pour tout savoir sur l'élection présidentielle américaine de 2012
 
 
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L'Amérique de Mitt Romney, la seule biographie en français sur l'adversaire du président Barack Obama. 

La Nouvelle Droite Américaine : La radicalisation du Parti républicain à l'ère du Tea Party, à paraître chez Demopolis le 30 août prochain.

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