31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 20:00

 

 

 

Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans Vidéos
commenter cet article
28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 07:13
Jeudi, lors de la convention républicaine, Mitt Romney sera officiellement introduit auprès du peuple américain. Ce sera l'occasion pour lui de tenter de combler deux lacunes qui pourraient être fatales à la réussite de sa campagne, à savoir sa cote de popularité (likability) et la vision des Américaines sur le programme du Parti républicain.

 

La plongée dans l'univers personnel de Romney vise à combler son manque d'amour face à un président qui, bien que de plus en plus impopulaire, n'en est pas pour autant moins bien aimé. Le déficit de popularité de Mitt Romney face à Barack Obama est sans appel : selon un sondage du Washington Post publié hier, 61% des Américains pensent que le président sortant est plus amical que le nominé du Parti républicain dans la vie de tous les jours. Dans une élection qui s'annonce extrêmement serrée, tous les détails vont compter, et rien ne dit aujourd'hui que les Américains ne choisiront pas leur futur président sur la base du ressenti personnel.

 

Romney, c'est le moins que l'on puisse dire, a donc du pain sur la planche. L'équipe du candidat mormon a fait un travail de fond, pré-convention, pour rémédier au manque d'amour touchant son champion. Documentaire version longue sur CNN dimanche, interview très personnalisée sur Fox News (voir plus haut), l'état-major républicain a laissé rentrer la presse dans le fief familial de Wolfeboro, dans le New Hampshire.

 

On y voit Romney être quelqu'un d'autre qu'un politicien hésitant dans ses interviews, car tentant constamment d'éviter les gaffes. Etre quelqu'un d'autre, aussi, qu'un businessman froid et rigide, image qu'il a dû vendre à outrance aux militants républicains lors des primaires pour les convaincre de sa capacité à remettre le pays sur de bons rails. Le candidat du GOP (Grand Old Party) joue avec ses petits-enfants et fait des pancakes avec son épouse dans un vaste domaine qui ne compte pas de domestiques.

 

Durant la convention en elle-même, il s'agira pour Romney de continuer ce travail de sape pour modifier son image austère. Des documentaires biographiques ont été soigneusement préparés par son équipe. Ses cinq fils multiplient les interviews télévisées pour tenter de faire connaître "l'autre face" du candidat millionnaire. 

 

Comme il l'a fait il y a une semaine en emmenant des journalistes assister à la prière dominicale à l'Eglise mormone de Wolfeboro, le camp républicain prévoit également, pendant la convention, d'aborder de front la question religieuse. Du fait des nombreux préjugés habitant la population américaine à ce sujet, Romney a toujours évité de parler de mormonisme au cours de sa campagne. Il espère à présent dévoiler l'influence positive de sa foi sur sa personnalité pour toucher les Américains.

 

Outre les questions liées à la personnalité de Romney elle-même, l'autre mission du candidat républicain sera de faire remonter les intentions de vote des femmes en sa faveur. Selon le Washington Post, 49% des femmes penchent actuellement pour le duo Obama/Biden, contre 43% seulement pour le ticket Romney/Ryan. 

 

Le scandale provoqué par le représentant républicain du Missouri, Todd Akin, à propos de l'avortement, menace d'éloigner les électeurs modérés des swing-states de la candidature de Romney. Conscient des chiffres le donnant actuellement gagnant chez les indépendants grâce à sa propension à parler des thèmes économiques, le candidat républicain s'est très vite distancé des propos d'Akin en les condamnant fermement.

 

Paul Ryan, co-auteur d'un projet de loi avec Akin à la Chambre des représentants pour resteindre la définition du viol aux Etats-Unis, et par là même, l'accès à l'avortement, a dû abandonner sa position pour coller à celle de Romney, plus modérée. Pour autant, la plateforme du GOP prévoit l'interdiction de l'avortement sans distinction de cas de figure, un gage que Romney a dû concéder à la droite de son parti.

 

Par conséquent, résolu à refaire son image chez les femmes, Romney sort "l'arme lourde" dès ce soir à la convention, puisque sa femme, Ann, y délivrera le discours le plus attendu. Initialement prévu pour lundi soir, le fait que le discours d'Ann Romney ait été déplacé au mardi soir pour coller aux heures d'antennes des chaînes nationales américaines montre son importance pour le camp républicain. A plus forte raison, du fait du décalage de l'ouverture de la convention, le discours de l'épouse de Romney sera la première chose que les téléspectateurs américains verront ce soir.

 

Romney se doit de ne pas manquer son départ cette semaine, étant donné son retard contre le président sortant chez les femmes et sur le plan personnel. Dans une campagne très courte (neuf semaines), les occasions seront rares par la suite pour soigner sa storyline. Bientôt, les débats, les meetings et les levées de fonds reprendront le dessus.

 

 

Pour tout savoir sur l'élection présidentielle américaine de 2012
 
 
PLAT 1 Couv NDA

L'Amérique de Mitt Romney, la seule biographie en français sur l'adversaire du président Barack Obama. 

La Nouvelle Droite Américaine : La radicalisation du Parti républicain à l'ère du Tea Party, à paraître chez Demopolis le 30 août prochain.

 Retrouvez La Quatrième Voie sur Facebook et Twitter Logo-FB.jpg twitter-bird-white-on-blue

 

Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans 2012
commenter cet article
23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 17:03

http://thinkprogress.org/wp-content/uploads/2012/08/Romney-campaign-NM.jpg

Hier, dans le Nouveau Mexique, le candidat républicain Mitt Romney a dévoilé son plan pour assurer l'indépendance des Etats-Unis sur le plan énergétique d'ici à 2020 (Photo AP).

 

 

Trois jours avant la convention nationale républicaine de Tampa (Floride), l'adversaire du président Obama, Mitt Romney, gagne du terrain dans les sondages. Tant à l'échelle nationale que dans les Etats-clés de la course à la présidence, Romney refait son retard et maintient ses chances de devancer les démocrates lors de l'élection du 6 novembre. Comme en 2008, la période post-convention, début septembre, pourrait se révéler décisive pour déterminer l'identité du prochain président américain.

 

Les sondages effectués nationalement donnent une bonne idée de l'évolution du rapport de force entre les deux candidats. Sur ce point de vue, pas de doute, Romney est sur la pente ascendante. Il y a trois jours, un sondage AP/GfK montrait qu'Obama ne menait plus Romney que par 47% contre 46%, par rapport à l'écart 47%-44% en faveur du président sortant en juin. Hier, un sondage Fox News indiquait que le ticket Romney-Ryan avait pris la tête sur le duo Obama-Biden (45%-44%, contre 40%-49% le 8 août).

 

La compilation de tous les sondages nationaux par le site Real Clear Politics montre que l'avance d'Obama n'est plus que d'un seul point. Ce dernier conserve l'avantage mais voit son adversaire républicain, jour après jour, lui reprendre du terrain. Une majorité d'Américains (58%) s'attend toujours à ce qu'Obama soit réélu, mais Romney mène à présent 41% contre 30% chez les électeurs indépendants. Ce sont des signaux positifs pour le parti de l'éléphant, à 73 jours de l'élection. 

 

Il convient de noter que l'addition de Paul Ryan au ticket républicain, le 11 août dernier, même si elle contribue à la remontée de Romney, n'a pas eu autant d'effet que les annonces de colistier des années précédentes. On peut l'attribuer au fait que le nominé du GOP (Grand Old Party) a choisi d'annoncer son running mate bien en amont de la convention de Tampa. Le rassemblement républicain, la semaine prochaine, pourrait donc continuer d'influer positivement les sondages du ticket Romney-Ryan, en cas de bonne performance de ce dernier.

 

Pour ce qui est des Etats-clés, un rapprochement similaire est discernable. Celui-ci est plus significatif, aussi, puisque le vote des Etats est celui qui fera celui du Collège électoral, et décidera donc du résultat du scrutin présidentiel. 

 

Comme le montrent les sondages Etat par Etat, Obama est toujours en tête dans six des sept swing-states majeurs. Une performance qui lui offrirait une réélection confortable en novembre. Pour le moment, Romney ne semble avoir pris l'avantage qu'en Caroline du Nord. Mais sa campagne acharnée en Iowa, dans l'Ohio et en Virginie lors des derniers jours montre les battlegrounds sur lesquels l'ancien homme d'affaires compte poser ses pions en priorité.

 

Et pour cause, c'est dans ces Etats que le retard de Romney semble le plus grand (1,8% en Iowa, 1,8% en Ohio et 2% en Virginie). Pareillement, le fait de tenir leur convention en Floride apportera sans doute un petit coup de pouce aux républicains dans cet Etat, où leur retard est quasi-nul (1%). 

 

Néanmoins, l'écart constaté dans les sept Etats-clés de l'élection reste très faible, et il ne cesse de s'amenuiser. Partout l'avance du président diminue, ce qui donne de bons espoirs au GOP de renverser la tendance.

 

Dans le Wisconsin en particulier, les sondages montrent que le choix de Paul Ryan, représentant de cet Etat au Congrès, comme colistier a été judicieux. De six points début août, l'écart entre Romney est Obama est tombé à deux points hier dans le Badger State, selon l'institut Quinnipiac. En 2008, Obama s'y était imposé par une marge de 14 points.

 

Obama se trouve donc toujours en tête de la course à la présidence, mais celle-ci pourrait changer d'orientation très rapidement. Les conventions approchant, les républicains ne manqueront pas de rappeler que celles-ci profitent habituellement au parti du challenger. Dans la foulée des rassemblements de Tampa et de Charlotte, les chiffres du chômage pour août seront publiés le 7 septembre, une donnée capitale deux mois avant l'élection. Après trois rapport négatifs pour le président sortant, le parti de l'âne a un besoin vital d'une hausse sensible des embauches pour contredire le message de Romney sur l'économie.

 

La pression semble ainsi davantage peser sur le camp démocrate que sur le camp républicain. L'équipe de campagne d'Obama a reconnu hier sur Twitter que l'effet d'entraînement médiatique profitait actuellement à Romney. Si ce dernier se doit de ne pas manquer son introduction officielle auprès des Américains, les démocrates devront s'employer tout autant pour éviter de voir leur avance se réduire plus encore au cours des deux prochaines semaines.

 

 

Pour tout savoir sur l'élection présidentielle américaine de 2012
 
 
PLAT 1 Couv NDA

L'Amérique de Mitt Romney, la seule biographie en français sur l'adversaire du président Barack Obama. 

La Nouvelle Droite Américaine : La radicalisation du Parti républicain à l'ère du Tea Party, à paraître chez Demopolis le 30 août prochain.

 Retrouvez La Quatrième Voie sur Facebook et Twitter Logo-FB.jpg twitter-bird-white-on-blue
Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans 2012
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 10:19

http://fitsnews.com/wp-content/uploads/2010/10/televisions.jpg

Une nuée de publicités va s'abattre sur les électeurs américains d'ici au 6 novembre (Photo Reuters)

 

 

Aux Etats-Unis, impossible de mener une bonne campagne présidentielle sans argent. Cet argent sert en effet en premier lieu à financer des spots de publicité, à la télévision ou à la radio, qui ont pour but de promouvoir la campagne d'un candidat ou de critiquer celle de son adversaire. Un outil indispensable pour toucher les électeurs et influencer leur vote.


Ces publicités peuvent être émises soit par les organes de campagne officiels des candidats, soit par des comités de soutien (outside groups) tels que les "SuperPACs".


Régulièrement, retrouvez sur cette page les nouveaux clips des candidats et de leurs alliés. La bataille de la pub fera rage jusqu'au 6 novembre ; elle ne manquera pas d'animer les débats entre Romney et Obama... 

 

Obama for America

Mitt Romney for President

Obama moque les talents de chanteur de Romney tout en le critiquant sur sa carrière à Bain. Romney se venge de l'affront lyrique d'Obama en prenant à partie les classes moyennes.
   
Groupes de soutien démocrates / SuperPACs Groupes de soutien républicains / Super PACs
Les démocrates attaquent Romney sur son passé d'investisseur au sein de la firme Bain Capital. Les républicains critiquent le bilan des démocrates, notamment en matière économique.
 
 
 
 
Pour tout savoir sur l'élection présidentielle américaine de 2012
 
 
PLAT 1 Couv NDA

L'Amérique de Mitt Romney, la seule biographie en français sur l'adversaire du président Barack Obama. 

La Nouvelle Droite Américaine : La radicalisation du Parti républicain à l'ère du Tea Party, à paraître chez Demopolis le 30 août prochain.

 Retrouvez La Quatrième Voie sur Facebook et Twitter Logo-FB.jpg twitter-bird-white-on-blue
Repost 0
Published by - dans 2012
commenter cet article
21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 16:08

Couv NDA

La Nouvelle Droite Américaine : La radicalisation du Parti républicain à l'ère du Tea Party, sortira le 30 août prochain aux Editions Demopolis.

 


Les Etats-Unis sont plus désunis que jamais. Républicains et démocrates, à l’occasion de l’élection présidentielle de novembre 2012, vont encore se livrer une lutte sans merci pour le contrôle de la Maison-Blanche. Conservateurs fiscaux et traditionalistes religieux contre progressistes économiques et modérés sociaux, la droite et la gauche américaine forment aujourd’hui deux blocs absolument distincts, insécables, irréconciliables. Il n’en fut pas toujours ainsi.


Les Etats-Unis se distinguent de la France, et du régime de la Ve République en particulier, par la volonté originelle de promouvoir le consensus et l’intérêt général plutôt que la dictature d’un parti sur l’autre. Le « fait majoritaire » en vigueur à l’Assemblée nationale n’existe pas au Congrès : là où les règles législatives permettent en France à la majorité d’écraser la minorité cinq ans durant, elles contraignent les partis américains à travailler ensemble, faire des compromis, modérer leurs positions.


Depuis une trentaine d’années, les signes ne manquent pas pour montrer que le Congrès ne fonctionne pas comme les "Pères fondateurs"  George Washington, Thomas Jefferson et consorts  l’ont voulu. Les consensus deviennent de plus en plus rares, l’obstruction parlementaire de plus en plus banalisée. Les partis américains, autrefois idéologiquement et géographiquement divers, deviennent des formations rigides et centralisées à l’européenne. Au sein du régime présidentiel américain, cette « parlementarisation » des partis représente un danger évident.


http://voteview.com/images/polar_house_means.jpg

http://voteview.com/images/polar_senate_means.jpg

Comme le montre leur historique de vote à la Chambre des représentants et au Sénat, jamais les républicains n'ont été aussi conservateurs. Leur éloignement du centre idéologique est responsable du blocage institutionnel du Congrès américain.



Ce livre a pour but de démontrer que si la situation politique contemporaine des Etats-Unis ne fait qu’empirer, cela est en immense partie dû à la radicalisation du Parti républicain. La présidence de Barack Obama, régulièrement qualifié de « communiste » ou de « musulman » par l’opposition, représente un témoignage incontestable du chemin de croix parcouru par la droite américaine modérée, de Dwight Eisenhower jusqu’à Sarah Palin, en passant par Ronald Reagan et George W. Bush.

 

Le Parti républicain est un parti dogmatique, aujourd’hui incompatible avec les vertus d’une Constitution dont les conservateurs se réclament pourtant les plus fervents défenseurs. Le Tea Party, mouvement anciennement indépendant devenu une succursale véritable du « parti de l’éléphant », ne jure que par une idéologie radicale qui n’amènera pas au Congrès le consensus nécessaire pour sortir le pays de la crise politique.


La Nouvelle Droite Américaine revient sur la trentaine d’années qui ont vu le « parti de Lincoln » devenir celui de Michele Bachmann ou Rick Santorum. Cet essai décrypte les développements des quatre années au pouvoir de Barack Obama, et sa lutte contre la coalition du Parti républicain, de la droite chrétienne et du Tea Party.

 

Tous les sujets y sont abordés, de l'avortement à la politique étrangère des Etats-Unis, d'Obamacare à la fiscalité, sans oublier le port d'armes ou l'immigration. C'est un outil indispensable pour comprendre les enjeux de l’élection présidentielle de 2012, et en particulier le programme du nominé républicain Mitt Romney.

 


Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans Ouvrages
commenter cet article
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 04:47

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Retrouvez le profil des dix candidats les plus probables à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, sont ici passés à la loupe.

 

Cote

baniere new

CANDIDATS

Cote Logo-Intrade-test

(au 23 juillet 2012)

       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune http://www.biography.com/imported/images/Biography/Images/Profiles/P/Rob-Portman-20840137-1-402.jpg  Rob Portman 28%
       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V blanc   http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/7/5/1341496050069/pawlenty.jpg Tim Pawlenty 25,2%
 

http://www.biography.com/imported/images/Biography/Images/Profiles/J/Bobby-Jindal-20841577-1-402.jpg

Bobby Jindal

5,2%
       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://media.nj.com/ledgerupdates_impact/photo/9197863-large.jpg Chris Christie 1,2%
  http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/7/5/1341497842427/kellyayotte.jpg Kelly Ayotte 2,6%
  http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337370798609/Marco_Rubio.jpg
Marco Rubio 8,5%
  http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337371591361/paul_ryan.jpg
Paul Ryan 3,9%
       
étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://netrightdaily.com/wp-content/uploads/2010/07/Bob-McDonnell.jpg Bob McDonnell 1,7%
  http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337370742635/condi_rice.jpg
Condoleeza Rice 6,5%
       
étoile 4V jaune étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337370564130/susana_martinez.jpg Susana Martinez 0,5%
       
étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc étoile 4V blanc http://www.almostsavvy.com/wp-content/uploads/2011/04/profile-photo.jpg 

John Thune, Mary Fallin,

Jeb Bush, Rick Santorum,

Rand Paul, Nikki Haley...         

 
       


Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans 2012
commenter cet article
16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 08:41
Repost 0
Published by - dans 2012
commenter cet article
13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 04:20

http://www.csmonitor.com/var/ezflow_site/storage/images/media/content/2012/0711-romney-naacp-booed/13112148-1-eng-US/0711-romney-naacp-booed_full_600.jpg

Le choix de Romney, qui a récemment parlé devant l'Association nationale pour l'avancement des personnes de couleur (NAACP), devrait être annoncé prochainement (Richard Carson/Reuters)

 

 

En plein coeur d'une controverse sur son passé à Bain Capital, Mitt Romney et son équipe ont trouvé le moyen parfait de distraire l'attention des journalistes et du public. Dans un email envoyé hier soir, Matt Rhoades, le directeur de campagne de Romney, a annoncé que le choix du colistier avait été fait, relançant une spéculation propre à éloigner l'orage Bain.

 

Depuis le début de semaine, Mitt Romney est embourbé dans l' "affaire Bain". Le Boston Globe, un journal idéologiquement proche des démocrates, a en effet révélé que Mitt Romney est resté président et directeur exécutif de Bain Capital, un fond d'investissement prolifique, jusqu'en 2002. Une information qui contredit ce que l'ancien gouvermeur du Massachusetts a toujours clamé, à savoir qu'il a quitté Bain en 1999.

 

Romney affirme avoir quitté sa société lorsqu'il a été appelé pour prendre la tête du comité d'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de Salt Lake City. Selon le Boston Globe, dans un écho repris par tout le camp démocrate, le fait que l'ancien homme d'affaires ait géré des actions de Bain trois années supplémentaires, soit jusqu'à sa campagne pour devenir gouverneur du Massachusetts, n'est pas en phase avec une action dans le service public. 

 

A plus forte raison, ces nouvelles révélations permettent au parti de l'âne de revenir à la charge concernant le refus de Mitt Romney de révéler ses fiches d'impôts antérieures à 2010. L'équipe de Barack Obama exprime ainsi depuis une journée ses craintes renouvelées de découvrir des irrégularités financières dans le passé de Romney - une menace de plusieurs millions de dollars apte à durablement menacer la campagne du candidat mormon.

 

Pour retourner les "news" en sa faveur, Mitt Romney et son équipe sont d'une habileté déjà démontrée lors des primaires républicaines de l'hiver passé. En ce moment critique, ils ont de nouveau tenté de faire oublier cette actualité négative au profit d'une nouvelle excitante, tant pour les journalistes que pour le public américain. En rupture avec ce que le candidat républicain avançait lui-même depuis quelques semaines, Romney aurait arrêté son choix sur un nom pour être son/sa colistier/colistière.

 

"Nous nous préparons à partager une nouvelle passionnante. A un moment entre maintenant et la Convention nationale républicaine (du 27 au 30 août), Mitt annoncera le nom de son colistier", dixit Matt Rhoades. "Chaque semaine jusqu'à ce que l'annonce soit faite, un heureux supporter aura l'occasion de rencontrer Mitt et son futur vice-président."

 

Il y a fort à parier que cette initiative ait été improvisée au cours des dernières heures. L'idée est brillante, car elle ne manquera pas de relancer l'excitation des journalistes autour de l'identité du futur numéro 2 de Romney. Une vague de prédictions et suppositions basées sur des rumeurs visant à détourner l'attention de tous du tumulte actuel que suscite l'affaire Bain.

 

Parmi les favoris, on retrouve Bobby Jindal, gouverneur de Louisiane, Kelly Ayotte, sénatrice du New Hampshire, Rob Portman, sénateur de l'Ohio, ou encore Condoleeza Rice, sécrétaire d'Etat sous George W. Bush. En tout, une dizaine de candidats ont été auditionnés par l'état-major républicain au cours des dernières semaines, sous la conduite de Beth Myers, l'une des conseillères les plus proches de Romney.

 

Reste à déterminer, au cours des prochaines heures, si ce "coup de poker" de l'équipe de l'ancien gouverneur du Massachusetts sera suffisant pour faire oublier les doutes qui planent sur la véracité de ses dires concernant Bain Capital. En attendant, l'idée permettra tout de même à Romney de lever quelques milliers de dollars supplémentaires pour continuer à refaire son retard sur Barack Obama.

 



http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/5/18/1337370798609/Marco_Rubio.jpg

Chaque jour la semaine prochaine, retrouvez nos pages spéciales sur les dix candidats favoris pour partager le "ticket" républicain avec Mitt Romney. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiqueIntrade, seront ici passés à la loupe.
Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans 2012
commenter cet article
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 08:54

http://images.politico.com/global/2012/06/120621_romney_obama_money_reuters605.jpg

Romney et les républicains sont en passe de prendre l'avantage sur Obama et les démocrates (Photo Reuters/Montage Politico)

 

 

Le temps où le président Obama se vantait de vouloir lever la bagatelle d'un milliard de dollars pour sa campagne de réélection est révolu. A plus forte raison, les républicains se sont montrés très habiles à rassembler leur camp autour de Mitt Romney, faisant affluer des montagnes de billets vers la campagne de ce dernier. Obama est en passe de perdre l'avantage en matière de financement, ce qui pourrait menacer ses espoirs de victoire.

 

Conjointement avec le Parti démocrate, la campagne de Barack Obama a levé 71 millions de dollars en un mois, du 1er au 30 juin. Une somme exorbitante néanmoins surpassée par les républicains, qui ont levé 106 millions de dollars, de concert avec leur candidat. Romney s'est montré très habile à capitaliser sur la haine de son camp envers le président sortant. En particulier, le champion du parti de l'éléphant a levé quasiment 5 millions de dollars dans les 48 heures ayant suivi la validation de l'Obamacare par la Cour suprême.

 

Le camp Obama donne depuis des semaines déjà des signes de panique. Les conseillers du président multiplient les emails destinés à ses électeurs de 2008, avec un message clair : nous avons besoin d'argent. Dans un courrier électronique, le vice-président des Etats-Unis, Joe Bidenconfesse "un gros problème à l'heure actuelle". Pour cause, cela fait deux mois de suite que les efforts joints des républicains et de Mitt Romney sont plus prolifiques que ceux des démocrates et de Barack Obama.

 

Pour Tim Farnam, du Washington Post, cette panique n'est qu'un écran de fumée. Selon lui, le parti de l'âne cherche à effrayer sa base de donateurs pour les inciter à donner davantage d'argent. Quite à mentir à son propre camp, l'équipe d'Obama tire la sonnette d'alarme en faisant notamment valoir que jamais un président sortant a été dépassé financièrement par son challenger, ce qui est pourtant la norme historique.

 

image-levee-de-fonds-obama-romney-2.png

 

En un graphique, il est aisé de comprendre le danger qui plane sur la campagne du président sortant. Au rythme actuel, non seulement les républicains prendront bientôt un avantage irréversible sur les démocrates, mais de surcroît, ils pourraient surpasser le record établi en 2008 par Obama et ses troupes.

 

Pour les démocrates, il subsiste un motif d'espoir cependant : en juin 2008, le parti de l'âne sortait tout juste d'une course à la nomination ardemment disputée entre Hillary Clinton et Barack Obama. En juin 2012, les républicains sont depuis quelques semaines déjà unis autour de leur candidat pour novembre - un temps d'organisation supplémentaire qui permet d'expliquer les chiffres actuels des conservateurs. 

 

En revanche, les démocrates ne s'y trompent pas en appelant au réveil de ses supporters d'il y a quatre ans. Les chiffres officiels présentés ci-dessus ne tiennent en effet pas compte de l'apport majeur des "SuperPACs", ces comités de soutien qui sont autorisés à dépenser sans limite dans l'élection à venir. De ce côté-ci, l'avantage va clairement aux républicains.

 

Ces derniers sont mieux organisés et récoltent davantage de fonds auprès des grands donateurs. American Crossroads ou Restore Our Future, des "SuperPACs" acquises à la cause des républicains, ont commencé depuis plusieurs semaines le travail de couverture médiatique dans les Etats-clés pour le compte de Romney. Les instances officielles républicaines, tant à l'échelle du candidat que du parti, ont un temps montré des signes de faiblesse face à Obama. Comme le montre le graphique ci-dessus, ceci n'est plus d'actualité.

 

Sans argent, Barack Obama ne sera pas en mesure de répondre aux attaques des républicains, notamment sur les ondes. En 2008, le candidat démocrate avait dépensé près des deux tiers de ses fonds dans des spots de publicités, à la télévision ou à la radio. Une arme qui sera forcément en possession des républicains cet automne s'ils continuent à lever plus d'argent que le président.


 

old-tv1

Retrouvez la nouvelle page de La Quatrième Voie, consacrée aux spots télévisés : sur les ondes, républicains et démocrates luttent à couteaux tirés. Accéder à la page Obama vs. Romney : La bataille de la pub.


 

Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans 2012
commenter cet article
11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 08:25

 

 

Mitt Romney a officiellement choisi son colistier et annoncera le nom de son running mate avant la Convention nationale républicaine de Tampa (Floride), qui aura lieu du 27 au 30 août. Chaque jour cette semaine, retrouvez le profil de deux candidats à la vice-présidence des Etats-Unis. Leurs avantages, leurs inconvénients, ainsi que leurs chances d'être sélectionnés, notamment selon les prédictions du site de paris politiques Intrade, seront ici passés à la loupe.

 

Aujourd'hui, focus sur Marco Rubio, sénateur de Floride, et Paul Ryan, représentant du Wisconsin.


 

 

http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/7/5/1341497842427/kellyayotte.jpg

MARCO RUBIO


41 ans

Sénateur de Floride

Marié, quatre enfants                                                                            

http://2.bp.blogspot.com/-n_KD6cnKBGw/TcgcYS9WwnI/AAAAAAAAACo/Wj_VRJ8radA/s1600/plus.png

LES PLUS

- Elu en 2010 grâce à la vague du Tea Party, Rubio incarne la nouvelle génération républicaine. Il est apte à modifier l'image de candidat de l'establishment qui colle à Romney.

- Marco Rubio est un hispanique, ce qui pourrait atténuer les vues stridentes en matière d'immigration exposées par Romney lors de la primaire.

- Enfin, son Etat, la Floride, sera l'un des trésors les plus convoités par les deux partis en novembre. Rubio pourrait être un atout considérable pour ramener 29 précieux Grands Electeurs dans le camp républicain.

http://www.mricons.com/store/png/49927_27359_Minus_128x128_minus_icon.png

LES MOINS

- Relativement inexpérimenté sur la scène nationale, Rubio ne possède pas l'expérience dans le secteur privé dont Romney a tant fustigé l'absence chez le président Obama. A plus forte raison, Rubio n'est sénateur que depuis un an et demi.

- Catholique, Rubio a surtout été membre de l'Eglise mormone dans ses jeunes années. Les démocrates pourraient facilement utiliser les "petites histoires" liées à la religion pour faire oublier aux électeurs les questions économiques. Chose que Romney veut à tout prix éviter.

- Rubio possède les défauts de ses qualités, puisqu'il est conscient, contrairement à la majorité des électeurs républicains, de la nécessité de réformer les lois migratoires américaines dans le sens d'un assouplissement.

Logo-Intrade-test

Cote Intrade : 8 %

baniere new

Cote Quatrième Voie :   étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune etoile-4V-blanc.png etoile-4V-blanc.png
              

 

http://media.nj.com/ledgerupdates_impact/photo/9197863-large.jpg

PAUL RYAN

 

42 ans

Représentant du Wisconsin

Marié, trois enfants                                                                                                           

http://2.bp.blogspot.com/-n_KD6cnKBGw/TcgcYS9WwnI/AAAAAAAAACo/Wj_VRJ8radA/s1600/plus.png

LES PLUS

- La crise économique dominant les esprits outre-Atlantique, l'image d'expert des questions budgétaires dont jouit Paul Ryan pourrait servir à Romney à enfoncer le clou, rapport au bilan des démocrates.

- Fiscalement conservateur, Ryan est très populaire auprès des militants du Tea Party. Ces derniers n'ont jamais été très séduits à l'idée de voir Romney conduire le "ticket" républicain, et pourraient se consoler avec Ryan en numéro deux.

- Ryan et Romney sont à la même page au niveau du programme économique. Le premier a beaucoup aidé le second à clore la course à la nomination en avril dernier. Une symbiose apte à rassurer les Américains.

http://www.mricons.com/store/png/49927_27359_Minus_128x128_minus_icon.png

LES MOINS

- Ryan est affilié à un Etat-clé, le Wisconsin, mais il est relativement méconnu de par sa position isolée à la Chambre des représentants.

- Ryan fait figure de "faucon fiscal", ce qui pourrait effrayer les électeurs modérés. En outre, son passé de Washington insider recèle d'incohérences idéologiques facilement exploitables par les démocrates.

- Enfin, Ryan est membre d'une Chambre des représentants à majorité républicaine qui n'a eu de cesse de mettre des bâtons dans les roues d'Obama. Ce dernier ne se priverait pas de dénoncer la radicalisation du Parti républicain au Congrès auprès des électeurs - avec raison.

Logo-Intrade-test

Cote Intrade : 4,4 %

baniere new

Cote Quatrième Voie :  étoile 4V jaune étoile 4V jaune étoile 4V jaune etoile-4V-blanc.png etoile-4V-blanc.png   
   

Sortie de La Nouvelle Droite Américaine le 30 août prochain 

Découvrez la couverture et le synopsis du livre en avant-première sur Twitter le dimanche 22 juillet à 19H       

twitter-bird-white-on-blue

 

 

Repost 0
Published by Soufian ALSABBAGH - dans 2012
commenter cet article